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PRESCRIPTION LUMIÈRE — RECHERCHER, CHOISIR ET PRESCRIRE LES BONS LUMINAIRES

La prescription lumière commence par la compréhension du projet et se concrétise par la recherche des luminaires capables d’y répondre.

8-48 accompagne les architectes, architectes d’intérieur, bureaux d’études, économistes, maîtres d’ouvrage, collectivités et électriciens pendant les différentes étapes du projet : intention architecturale, recherche de produits, sélection des luminaires, prescription technique, CCTP, DPGF, consultation des entreprises, variantes, commande, installation et réglage final de la lumière.

Notre rôle ne consiste pas simplement à proposer un catalogue.

Nous recherchons les fabricants, les gammes et les références susceptibles de répondre aux contraintes architecturales, techniques, esthétiques et économiques du projet.

Cette recherche peut commencer à partir d’un plan, d’une photographie, d’un croquis, d’une ambiance recherchée, d’un cahier des charges, d’une référence existante ou de quelques caractéristiques techniques.

Elle peut également se poursuivre plusieurs mois plus tard lorsque le projet arrive chez l’électricien et qu’une référence doit être retrouvée, remplacée ou adaptée.

8-48 reste ainsi un interlocuteur du projet lumière depuis les premières réflexions jusqu’au focusing, lorsque les faisceaux des luminaires sont finalement orientés et réglés dans l’espace.

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LA PRESCRIPTION LUMIÈRE COMMENCE PAR LE PROJET, PAS PAR LE CATALOGUE

Prescrire la lumière ne consiste pas à ouvrir un catalogue puis à sélectionner une succession de luminaires.

La démarche commence par le bâtiment.

Son architecture.

Ses usages.

Ses volumes.

Ses matériaux.

Sa lumière naturelle.

Ses circulations.

Les personnes qui vont l’occuper.

L’ambiance recherchée.

Les contraintes techniques.

Le budget.

Ce n’est qu’après avoir compris ces éléments que la recherche de produits prend tout son sens.

Un même espace peut parfois être éclairé de plusieurs manières.

Des spots peuvent créer une lumière très directionnelle.

Une ligne lumineuse peut accompagner une architecture.

Une suspension peut simultanément éclairer et devenir un élément visuel du projet.

Un wallwasher peut mettre en valeur une paroi.

Un éclairage indirect peut modifier complètement la perception d’un volume.

La prescription lumière consiste à déterminer quelle approche correspond réellement au projet avant de rechercher les luminaires capables de la réaliser.

découvrir l’expertise 8-48 en éclairage architectural >

RECHERCHER LES LUMINAIRES : UNE ÉTAPE ESSENTIELLE DE LA PRESCRIPTION

L’offre de luminaires professionnels est immense.

Des centaines de fabricants européens développent chacun des dizaines ou des centaines de familles de produits.

Un architecte ou un bureau d’études ne peut pas connaître toutes les collections, toutes les évolutions techniques et toutes les nouvelles références disponibles.

C’est précisément là que 8-48 intervient.

À partir des besoins du projet, nous pouvons rechercher plusieurs fabricants et identifier les familles de luminaires susceptibles de répondre au cahier des charges.

La recherche peut porter sur une typologie très précise.

Un spot encastré quasiment invisible.

Un projecteur architectural avec une optique déterminée.

Une suspension décorative de grandes dimensions.

Une ligne lumineuse continue.

Un luminaire extérieur discret.

Un produit industriel particulièrement robuste.

Elle peut également partir d’un objectif technique : flux lumineux, photométrie, température de couleur, IRC, UGR, IP, IK, variation, dimensions ou mode d’installation.

L’objectif consiste à éviter que l’architecte ou le BET passe lui-même des heures à parcourir des catalogues sans certitude de trouver la solution adaptée.

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8-48, UN SERVICE DE RECHERCHE DE PRODUITS POUR LES ARCHITECTES

L’architecte commence souvent par une intention.

Il sait ce qu’il souhaite obtenir visuellement sans nécessairement connaître le luminaire capable de produire cet effet.

Il peut rechercher une lumière très précise sur une matière.

Un éclairage invisible dans une corniche.

Une suspension qui structure un volume.

Une applique créant un dessin lumineux particulier.

Un projecteur capable d’éclairer une œuvre sans perturber l’espace environnant.

Une ligne lumineuse parfaitement intégrée à l’architecture.

8-48 peut partir de cette intention pour rechercher les fabricants et produits disponibles.

Une photographie d’inspiration peut également servir de point de départ.

Une forme, une matière, une finition ou un effet lumineux permettent progressivement de réduire le champ de recherche.

La sélection devient ensuite plus technique afin de vérifier que le produit envisagé pourra réellement être utilisé dans le projet.

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L’ARCHITECTE D’INTÉRIEUR ET LA QUALITÉ DE LUMIÈRE

En architecture intérieure, le luminaire est parfois invisible et parfois volontairement très présent.

La lumière révèle les matières, les couleurs et les volumes.

Elle influence directement la perception d’un restaurant, d’un hôtel, d’un commerce, d’un logement ou d’un espace d’accueil.

Le choix doit alors prendre en compte à la fois l’effet lumineux et l’objet lui-même.

Dimensions.

Proportions.

Finition.

Couleur.

Optique.

Température de couleur.

Rendu des couleurs.

Variation.

L’architecture intérieure demande donc régulièrement une recherche associant technique et esthétique.

8-48 peut travailler dans cette double logique afin de rechercher des luminaires qui ne répondent pas seulement à une fiche technique mais également à l’identité du projet.

DU CONCEPT ARCHITECTURAL À LA PRESCRIPTION DU BET

Lorsque l’intention architecturale se précise, le bureau d’études traduit progressivement les choix du projet en données techniques.

La recherche devient alors plus précise.

Quelle quantité de lumière est nécessaire ?

Comment doit-elle être distribuée ?

Quel niveau d’éclairement est recherché ?

Quel confort visuel doit être obtenu ?

Quel rendu des couleurs est nécessaire ?

Quel degré de protection doit être prévu ?

Quel système de variation ou de pilotage sera utilisé ?

Les réponses peuvent orienter vers des luminaires très différents.

8-48 peut rechercher les références correspondant aux caractéristiques retenues et fournir les informations disponibles pour permettre au BET de les analyser.

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LE BET A BESOIN DE PRODUITS DOCUMENTÉS

Une prescription exploitable nécessite plus qu’un nom de produit.

Le bureau d’études peut avoir besoin de connaître les dimensions, le flux lumineux, la puissance, l’efficacité, la photométrie, les angles de faisceau, la température de couleur, l’IRC, l’UGR lorsqu’il est pertinent, l’IP, l’IK, le mode de pose, le driver, le protocole de variation et les accessoires disponibles.

Les fichiers photométriques IES ou LDT peuvent également être nécessaires pour les calculs.

8-48 recherche donc non seulement le luminaire mais également les informations permettant de comprendre et de documenter le produit.

La qualité de cette documentation devient particulièrement importante lorsque plusieurs références sont comparées.

consulter le guide de l’éclairage >

ÉCLAIRAGE DES LIEUX DE TRAVAIL : PRESCRIRE SELON LES USAGES

L’éclairage d’un espace de travail doit être adapté aux activités réellement réalisées dans le bâtiment.

Un bureau, un atelier, une circulation ou une zone de contrôle ne demandent pas nécessairement les mêmes conditions lumineuses.

La visibilité ne constitue pas le seul objectif.

Le confort visuel, l’éblouissement, les contrastes, la restitution des couleurs, la maintenance et la relation avec la lumière naturelle doivent également être considérés.

Ces paramètres doivent être intégrés dès la conception et non une fois les luminaires installés.

consulter les recommandations de l’inrs sur l’éclairage des lieux de travail >

PHOTOMÉTRIE : COMPRENDRE COMMENT LE LUMINAIRE DISTRIBUE LA LUMIÈRE

Deux luminaires fournissant le même flux lumineux peuvent produire des résultats très différents.

La photométrie indique comment la lumière est distribuée dans l’espace.

Une optique étroite concentre davantage la lumière.

Une optique large couvre une surface plus importante.

Une distribution asymétrique peut permettre d’éclairer une paroi ou une zone spécifique.

Un wallwasher peut produire une répartition beaucoup plus homogène sur une surface verticale.

La prescription doit donc aller plus loin que le simple nombre de lumens.

Comprendre la photométrie permet de choisir un produit en fonction de l’effet réellement recherché.

UGR ET CONFORT VISUEL

Dans les espaces de travail, l’éblouissement peut devenir une problématique importante.

L’UGR fait partie des indicateurs fréquemment utilisés dans les projets tertiaires.

Il ne doit cependant pas être considéré comme une caractéristique indépendante de toute installation.

Le résultat dépend également de la photométrie du luminaire, de sa disposition, de la géométrie de l’espace et de la position des observateurs.

La prescription doit donc toujours replacer la donnée technique dans son contexte réel.

IRC ET RENDU DES COULEURS

La qualité de restitution des couleurs peut être déterminante.

Dans un commerce, elle influence la perception des produits.

Dans un hôtel ou un restaurant, elle intervient dans l’ambiance.

Dans un projet architectural, elle contribue à révéler les matériaux.

Dans certains environnements professionnels, elle peut également être nécessaire pour distinguer correctement les couleurs utilisées dans le travail.

Le choix du niveau d’IRC doit donc être cohérent avec l’usage.

TEMPÉRATURE DE COULEUR ET AMBIANCE

La température de couleur influence fortement la perception d’un espace.

Une lumière chaude peut renforcer une ambiance intime ou mettre en valeur certains matériaux.

Une lumière plus neutre peut être privilégiée dans d’autres contextes professionnels.

Le choix ne doit pas être automatique.

2700 K, 3000 K ou 4000 K produisent des ambiances différentes.

L’architecture, la lumière naturelle, les matériaux et les usages doivent guider la prescription.

SDCM ET COHÉRENCE DES COULEURS

Lorsque plusieurs luminaires sont installés dans un même espace, les différences de teinte entre sources peuvent devenir visibles.

Le SDCM, souvent associé aux ellipses de MacAdam, permet d’apprécier les variations chromatiques entre différentes sources.

Cette donnée peut prendre de l’importance dans les lignes lumineuses, les projets architecturaux, les surfaces commerciales ou les espaces où plusieurs luminaires sont directement visibles simultanément.

DALI, DALI-2, DT8 ET PILOTAGE

Le pilotage doit être intégré dès la prescription.

Un luminaire DALI et un luminaire ON/OFF ne répondent pas aux mêmes besoins.

Certains projets utilisent DALI ou DALI-2.

Le DT8 peut notamment intervenir dans certaines applications impliquant la gestion de la couleur ou du Tunable White.

D’autres projets utilisent Casambi, TRIAC, PUSH, 1-10 V ou DMX.

Le protocole ne doit jamais être supposé.

La version exacte du luminaire et du driver doit être vérifiée avant prescription et avant commande.

DU CHOIX DU LUMINAIRE À LA RÉDACTION DU CCTP

Une fois le produit identifié et validé techniquement, il peut devenir une référence de prescription.

Le CCTP décrit alors le besoin et les caractéristiques importantes du luminaire.

L’objectif n’est pas uniquement d’inscrire un nom et une référence.

Une prescription de qualité doit permettre de comprendre les critères qui justifient le choix.

Dimensions.

Flux.

Photométrie.

Optique.

Température de couleur.

IRC.

IP.

IK.

Variation.

Installation.

Accessoires.

Finition.

Plus ces critères sont clairement identifiés, plus il devient possible de défendre la cohérence du projet lorsque d’autres produits sont proposés ultérieurement.

faire rechercher des luminaires pour un CCTP >

CCTP, DPGF ET DQE : LA PRESCRIPTION DEVIENT OPÉRATIONNELLE

La prescription passe ensuite dans les documents économiques du projet.

La DPGF ou le DQE permet de quantifier les différentes références ou familles de luminaires.

Cette étape doit rester cohérente avec le CCTP.

Une erreur de référence, une version différente ou un accessoire oublié peuvent avoir des conséquences importantes au moment du chiffrage.

8-48 peut accompagner les architectes, BET et économistes dans la recherche des produits correspondant aux documents du projet.

transmettre votre CCTP ou votre DPGF >

LA MENTION « OU ÉQUIVALENT » DANS LES MARCHÉS PUBLICS

Dans certains marchés publics, une référence commerciale peut être accompagnée de la mention « ou équivalent ».

Cette expression ne signifie pas qu’un produit vaguement similaire est automatiquement acceptable.

Le Code de la commande publique encadre les références à une marque ou à un type dans les spécifications techniques et prévoit notamment la mention « ou équivalent » dans certaines situations.

Dans un projet d’éclairage, il reste ensuite nécessaire d’identifier les critères permettant d’apprécier réellement la solution proposée.

La comparaison doit être menée selon les exigences du marché et les caractéristiques pertinentes de la prescription.

consulter le code de la commande publique >

UN PRODUIT PRESCRIT AU CCTP PEUT DEVOIR ÊTRE CHANGÉ

Entre la rédaction du CCTP et la réalisation du chantier, plusieurs mois peuvent s’écouler.

Le projet peut évoluer.

Le bâtiment peut être modifié.

Les contraintes techniques peuvent changer.

Le produit prescrit peut également devenir indisponible.

Il arrive donc qu’un luminaire prévu initialement au CCTP doive être remplacé.

Ce changement ne signifie pas nécessairement que la prescription initiale était mauvaise.

Il correspond parfois simplement à la réalité d’un projet qui évolue.

CHANGER DE LUMINAIRE POUR UNE RAISON TECHNIQUE

Plusieurs contraintes peuvent imposer une nouvelle recherche.

Le produit peut avoir été arrêté par le fabricant.

Le diamètre de perçage peut devenir incompatible avec le plafond réellement exécuté.

L’encombrement disponible peut être inférieur à celui prévu.

Le type d’isolation peut modifier les contraintes d’installation.

Le degré de protection peut devoir être augmenté.

Le protocole de variation peut évoluer.

Un driver peut ne plus être compatible.

Les performances photométriques peuvent devoir être adaptées.

La finition peut être indisponible.

Le délai de fabrication peut devenir incompatible avec le planning du chantier.

Dans toutes ces situations, il faut identifier précisément ce qui pose problème avant de rechercher une nouvelle référence.

rechercher un remplacement pour un luminaire prescrit >

CHANGER DE LUMINAIRE POUR UNE RAISON BUDGÉTAIRE

Le budget constitue également une réalité du projet.

Au moment du chiffrage, le montant du lot éclairage peut dépasser l’enveloppe prévue.

L’économiste, le BET, l’architecte ou l’entreprise peuvent alors être amenés à rechercher une solution différente.

L’objectif ne doit pas être de remplacer systématiquement chaque produit par le luminaire le moins cher.

Une optimisation sérieuse consiste à identifier les caractéristiques qui créent réellement la valeur du produit prescrit.

Certaines doivent absolument être conservées.

D’autres peuvent parfois être adaptées sans remettre en cause le projet.

Une autre marque, une autre famille de produits ou une autre technologie peut ainsi permettre de retrouver un équilibre économique acceptable.

rechercher une variante économique de luminaire >

UNE VARIANTE N’EST PAS SIMPLEMENT UN PRODUIT MOINS CHER

Le mot variante ne doit pas être utilisé comme synonyme de baisse de gamme.

Une variante peut être motivée par le prix, mais également par le délai, la disponibilité, une évolution technique ou une difficulté d’installation.

Elle doit surtout être documentée.

Le produit initial et le produit proposé doivent pouvoir être comparés.

Les différences doivent être visibles.

Dimensions.

Puissance.

Flux.

Efficacité.

Photométrie.

Optiques.

Température de couleur.

IRC.

UGR lorsqu’il est pertinent.

IP.

IK.

Variation.

Mode d’installation.

Accessoires.

Finition.

Esthétique.

Maintenance.

Prix.

Délais.

Le BET et l’architecte peuvent alors décider en connaissance de cause.

faire rechercher une variante de luminaire >

ÉQUIVALENCE, VARIANTE ET SUBSTITUTION : TROIS SITUATIONS À DISTINGUER

Ces termes sont souvent employés ensemble mais ne décrivent pas exactement la même démarche.

La recherche d’un équivalent vise à trouver une solution présentant des caractéristiques suffisamment proches selon les critères déterminants du projet.

Une variante constitue une autre proposition pouvant présenter certains écarts avec le produit initial.

Une substitution intervient notamment lorsqu’une référence n’est plus disponible et doit être remplacée.

Dans tous les cas, l’analyse doit revenir au projet.

Un luminaire ne devient jamais équivalent uniquement parce qu’il possède la même puissance ou qu’il ressemble au modèle prescrit.

trouver un luminaire équivalent >

ÉQUIVALENCE TECHNIQUE ET ESTHÉTIQUE

L’esthétique peut être une caractéristique essentielle de la prescription.

Dans un restaurant, une boutique, un hôtel ou un bâtiment architectural, le luminaire peut être directement visible.

Sa taille, ses proportions, sa couleur et sa finition participent alors au projet.

Un produit techniquement performant mais totalement différent visuellement peut ne pas constituer une solution satisfaisante.

8-48 peut donc rechercher des solutions capables de rapprocher critères techniques et intention esthétique.

 

rechercher une équivalence technique et esthétique >

LE CENTRE DE RECHERCHE DE LUMINAIRES AU SERVICE DE LA PRESCRIPTION

Le Centre de Recherche de Luminaires complète naturellement la prescription lumière.

Il intervient lorsque le produit est difficile à identifier ou lorsqu’une nouvelle solution doit être recherchée.

Une référence est incomplète.

Une ancienne fiche technique a disparu.

Le fabricant n’est pas identifié.

Le luminaire est arrêté.

Le produit apparaît uniquement sur une photographie.

Une référence figure dans un ancien CCTP.

Une alternative doit être recherchée.

Une variante doit être proposée.

Un produit doit être remplacé pendant le chantier.

Le Centre de Recherche permet de concentrer ces différentes démarches dans un même environnement.

 

accéder au centre de recherche de luminaires >

RECHERCHER UNE RÉFÉRENCE PRESCRITE

Lorsqu’un électricien reçoit un CCTP, il peut découvrir des références provenant de nombreux fabricants.

Certaines sont parfaitement connues.

D’autres beaucoup moins.

Une référence ancienne peut ne plus apparaître sur le site du fabricant.

Une partie du code peut également manquer.

8-48 peut rechercher la référence, identifier sa gamme et retrouver les informations disponibles.

recherche par référence >

RECHERCHER UN LUMINAIRE À PARTIR D’UNE PHOTO

Un luminaire existant n’est pas toujours accompagné de sa fiche technique.

En rénovation, la seule information disponible est parfois une photographie.

La forme du produit, son optique, sa finition, ses dimensions, son système de fixation ou son étiquette peuvent fournir des indices.

Une photographie du driver ou de l’intérieur du luminaire peut également être utile.

recherche par photo >

PAR QUOI REMPLACER UN LUMINAIRE ARRÊTÉ ?

La disparition d’une référence est une problématique fréquente lorsque le projet s’étale dans le temps.

Un produit prescrit peut même disparaître entre la conception et le chantier.

La première étape consiste alors à comprendre ses caractéristiques importantes.

Il devient ensuite possible de rechercher son éventuel successeur ou une solution de remplacement.

remplacer par quoi >

L’ÉLECTRICIEN EST UNE ÉTAPE ESSENTIELLE DE LA PRESCRIPTION

La prescription ne s’arrête pas lorsque le dossier de consultation est envoyé.

Le projet passe ensuite entre les mains des entreprises.

L’électricien doit comprendre le CCTP, chiffrer les références, identifier les accessoires, vérifier les délais et préparer la commande.

C’est souvent à ce moment que certaines difficultés apparaissent.

Une référence est introuvable.

Un accessoire manque.

Un délai est trop long.

Le produit dépasse le budget.

Une version différente apparaît dans le catalogue.

Le chantier impose une modification.

8-48 peut rester l’interlocuteur de l’électricien pour traiter ces situations sans rompre le lien avec la prescription initiale.

vous êtes électricien ? faites-nous rechercher les références de votre chantier >

L’INSTALLATEUR PEUT PROPOSER UNE VARIANTE

L’électricien peut être amené à proposer une autre référence.

Cette demande doit pouvoir être étudiée par le BET ou l’architecte.

Pour faciliter cette analyse, il est utile de présenter clairement le produit initial, la solution proposée et les principaux écarts entre les deux.

8-48 peut participer à cette recherche et à la préparation des informations techniques nécessaires.

La variante devient ainsi une proposition argumentée et non un simple changement de référence.

LES ESSENTIELS POUR LES BESOINS COURANTS DES ÉLECTRICIENS

Tous les projets ne nécessitent pas une recherche complexe.

Les électriciens ont également besoin de produits professionnels courants.

Spots.

Downlights.

Plafonniers.

Appliques.

Projecteurs.

Luminaires étanches.

Rails.

Rubans LED.

Profilés.

Éclairage extérieur.

LES ESSENTIELS complète donc la prescription et le Centre de Recherche avec une approche plus directe pour les besoins réguliers de l’installation.

découvrir LES ESSENTIELS 8-48 >

DE LA COMMANDE À L’INSTALLATION

Une fois les références validées, la prescription entre dans une phase très concrète.

Les bonnes versions doivent être commandées.

La bonne température de couleur.

La bonne optique.

La bonne finition.

Le bon driver.

Le bon protocole.

Les bons accessoires.

Une simple erreur de suffixe dans une référence peut modifier complètement le produit reçu.

Cette phase nécessite donc une continuité entre ce qui a été imaginé, prescrit, validé et finalement commandé.

LES ACCESSOIRES FONT PARTIE DE LA PRESCRIPTION

Le luminaire n’est pas toujours suffisant à lui seul.

Certains produits nécessitent des cadres d’encastrement, boîtiers, patères, adaptateurs, alimentations, drivers, réflecteurs, lentilles ou accessoires anti-éblouissement.

Un projecteur peut nécessiter un honeycomb.

Un système sur rail demande des accessoires de connexion adaptés.

Un ruban LED nécessite un profilé et une alimentation correctement dimensionnés.

Ces éléments doivent être identifiés suffisamment tôt pour éviter les difficultés au moment de l’installation.

 

LES DRIVERS ET ALIMENTATIONS NE DOIVENT PAS ÊTRE NÉGLIGÉS

Le driver constitue une partie essentielle du système.

Courant constant ou tension constante.

Puissance admissible.

Plage de fonctionnement.

DALI.

Casambi.

TRIAC.

1-10 V.

PUSH.

ON/OFF.

Les caractéristiques du driver doivent être compatibles avec le luminaire et le système de commande prévu.

Dans certains projets, l’accessibilité du driver pour la maintenance doit également être anticipée.

L’INSTALLATION NE MARQUE PAS LA FIN DU PROJET LUMIÈRE

Un luminaire peut être parfaitement choisi, correctement prescrit et correctement installé sans produire immédiatement le résultat attendu.

Cette situation concerne particulièrement les spots orientables et les projecteurs.

Lors de la pose, l’électricien installe généralement les produits selon les plans.

Mais l’orientation précise de chaque faisceau ne peut pas toujours être définie définitivement sur un dessin.

Elle doit parfois être ajustée une fois l’espace terminé, le mobilier installé et les œuvres ou produits mis en place.

C’est là qu’intervient le focusing.

DU PREMIER CROQUIS AU FOCUSING

Le focusing constitue l’une des dernières étapes du projet d’éclairage architectural.

Il consiste à régler précisément les luminaires orientables afin que chaque faisceau atteigne la zone souhaitée.

Un tableau.

Une sculpture.

Une table.

Une façade.

Un mur.

Un élément architectural.

Un produit dans une boutique.

La position théorique indiquée sur un plan constitue un point de départ.

Le réglage final se fait dans l’espace réel.

8-48 considère donc qu’un projet lumière ne se termine pas lorsque les luminaires sont livrés.

Il se termine lorsque la lumière fonctionne réellement dans l’architecture.

accompagner votre projet jusqu’au focusing >

LE FOCUSING : ORIENTER LES FAISCEAUX

Quelques degrés d’orientation peuvent modifier profondément le résultat.

Un faisceau peut manquer sa cible.

Créer un reflet.

Éblouir un utilisateur.

Éclairer inutilement une zone.

Créer une ombre indésirable.

Le focusing permet de corriger ces détails.

Les projecteurs sont orientés progressivement afin d’obtenir le résultat recherché.

Selon le luminaire, le réglage peut également concerner l’angle du faisceau, le zoom, les volets, les lentilles ou les accessoires.

LE FOCUSING PERMET DE RETROUVER L’INTENTION DE L’ARCHITECTE

Cette dernière étape permet de relier le chantier à la première intention du projet.

Des mois auparavant, l’architecte avait imaginé une ambiance.

Des luminaires ont ensuite été recherchés.

Le BET les a intégrés dans la prescription.

L’économiste les a chiffrés.

L’électricien les a installés.

Le focusing permet finalement de vérifier que la lumière obtenue correspond bien à ce qui avait été imaginé.

C’est pourquoi cette étape fait pleinement partie de notre vision de la prescription lumière.

comprendre le focusing et le réglage des faisceaux >

RÉGLAGE DES NIVEAUX ET SCÉNARIOS LUMINEUX

Lorsque l’installation dispose d’un système de variation, la mise au point peut également concerner les niveaux lumineux.

Le niveau maximal disponible n’est pas nécessairement celui qui doit être utilisé en permanence.

Dans un restaurant, un commerce, un hôtel, une salle polyvalente ou un bâtiment culturel, différents scénarios peuvent être nécessaires.

Accueil.

Exploitation normale.

Événement.

Nettoyage.

Soirée.

Maintenance.

La lumière devient alors dynamique et peut évoluer selon les usages du bâtiment.

ÉCLAIRAGE EXTÉRIEUR : PRESCRIRE UNE LUMIÈRE MAÎTRISÉE

La prescription extérieure doit tenir compte des besoins humains mais également de l’environnement nocturne.

Éclairer davantage n’est pas nécessairement éclairer mieux.

La direction des flux, les niveaux lumineux, la température de couleur, les horaires et la limitation de la lumière émise vers le ciel doivent être considérés.

La réglementation française encadre plusieurs catégories d’installations extérieures afin de prévenir et réduire les nuisances lumineuses.

consulter la réglementation sur les nuisances lumineuses >

ÉCLAIRAGE, BIODIVERSITÉ ET ESPACES EXTÉRIEURS

Les projets extérieurs doivent progressivement intégrer davantage les effets de la lumière artificielle sur l’environnement nocturne.

Les cheminements, façades, parkings et espaces paysagers doivent être éclairés uniquement lorsque cela est nécessaire et avec une lumière correctement orientée.

Cette approche peut également permettre de réduire les consommations et de préserver davantage les périodes nocturnes.

consulter les ressources du cerema sur l’éclairage et la biodiversité >

PRESCRIPTION ET PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE

L’énergie constitue également une composante de la prescription.

Une installation performante ne se résume pas au rendement d’un luminaire.

La puissance installée, la distribution lumineuse, les horaires, la détection, la variation et la gestion de la lumière naturelle participent ensemble aux consommations.

En rénovation tertiaire, l’amélioration de l’éclairage peut donc s’inscrire dans une stratégie énergétique plus globale.

consulter les ressources de l’ademe sur la rénovation des bâtiments tertiaires >

LA PRESCRIPTION EN RÉNOVATION

La rénovation présente des contraintes très différentes de la construction neuve.

Les réservations existent déjà.

Les câblages peuvent être conservés.

Les plafonds peuvent imposer certains diamètres.

Les alimentations peuvent être situées dans des zones difficiles d’accès.

Les luminaires existants peuvent avoir été installés plusieurs décennies auparavant.

La recherche doit donc tenir compte à la fois du nouveau besoin et de ce qui existe réellement sur le terrain.

Le Centre de Recherche devient particulièrement utile dans ces situations.

LA PRESCRIPTION DANS LES BUREAUX

Les bureaux nécessitent une approche centrée sur le confort.

La lumière naturelle.

Les écrans.

Les plans de travail.

Les circulations.

Les salles de réunion.

Les espaces collaboratifs.

Les luminaires doivent permettre d’obtenir des conditions visuelles adaptées aux tâches réalisées tout en participant à l’architecture intérieure.

Des lignes lumineuses, suspensions directes-indirectes, downlights ou autres systèmes peuvent être combinés selon le projet.

LA PRESCRIPTION DANS LES COMMERCES

Dans un commerce, la lumière doit guider le regard.

Tous les produits ne nécessitent pas le même niveau d’attention.

Les contrastes permettent de créer une hiérarchie.

Les projecteurs sur rail jouent souvent un rôle important.

La qualité du rendu des couleurs peut également devenir essentielle.

Le produit doit pouvoir évoluer avec l’aménagement du magasin.

La flexibilité devient alors un critère de prescription.

LA PRESCRIPTION DANS LES HÔTELS ET RESTAURANTS

Dans l’hôtellerie et la restauration, la lumière constitue une composante de l’expérience.

Elle doit être confortable.

Souvent chaude.

Variable.

Parfois très discrète.

Les luminaires décoratifs peuvent également devenir des éléments essentiels de l’identité intérieure.

La recherche doit donc concilier efficacité technique, ambiance et design.

LA PRESCRIPTION POUR LES BÂTIMENTS PUBLICS

Écoles.

Mairies.

Médiathèques.

Salles polyvalentes.

Équipements sportifs.

Bâtiments administratifs.

Les collectivités doivent prendre en compte le confort, les performances, la maintenance, l’énergie et le budget.

La durabilité des produits et la disponibilité future des composants peuvent également devenir importantes.

Les marchés publics ajoutent enfin des exigences particulières concernant les spécifications et l’analyse des alternatives.

LA PRESCRIPTION POUR L’INDUSTRIE

L’industrie nécessite une approche très fonctionnelle.

Hauteur.

Nature des tâches.

Poussières.

Humidité.

Chocs.

Horaires.

Maintenance.

Consommations.

Le luminaire doit être sélectionné pour son environnement réel.

Une optique correctement choisie peut parfois réduire la puissance nécessaire en dirigeant davantage de lumière vers la zone utile.

LA PRESCRIPTION POUR LE PATRIMOINE

Dans un bâtiment patrimonial, la lumière doit respecter l’architecture.

Le luminaire peut devoir disparaître.

La température de couleur doit être cohérente avec les matériaux.

Les faisceaux doivent être maîtrisés.

Les fixations doivent parfois être particulièrement discrètes.

La maintenance ne doit pas dégrader le bâtiment.

La prescription devient alors un travail de précision où la qualité de lumière compte autant que le produit lui-même.

DES FABRICANTS COMPLÉMENTAIRES PLUTÔT QU’UNE MARQUE UNIQUE

Aucun fabricant ne peut être le meilleur dans toutes les applications.

Une marque peut exceller dans les spots architecturaux.

Une autre dans l’extérieur.

Une autre dans les luminaires décoratifs.

Une autre dans les solutions industrielles.

Une autre dans les lignes lumineuses.

8-48 travaille donc avec plusieurs fabricants européens afin de pouvoir rechercher la solution à partir du projet plutôt que de construire le projet autour d’un seul catalogue.

découvrir nos fabricants >
 

LA RECHERCHE MULTIMARQUE AU SERVICE DU PROJET

Une recherche multimarque permet de comparer plusieurs approches.

Architecture.

Performances.

Design.

Budget.

Délais.

Maintenance.

Disponibilité.

Cette indépendance permet d’élargir le champ des solutions possibles.

Elle est particulièrement utile lorsqu’un produit initialement envisagé ne répond finalement plus aux contraintes du chantier.

8-48 peut alors reprendre les caractéristiques essentielles de la prescription et rechercher une autre solution.

 

POURQUOI FAIRE APPEL À 8-48 POUR UNE PRESCRIPTION LUMIÈRE ?

Parce que rechercher un luminaire prend du temps.

Parce que les catalogues évoluent.

Parce que les références changent.

Parce qu’un projet comporte parfois plusieurs dizaines de typologies différentes.

Parce qu’un architecte doit pouvoir se concentrer sur l’architecture.

Parce qu’un BET doit pouvoir se concentrer sur son étude.

Parce qu’un électricien doit pouvoir chiffrer et réaliser son chantier.

8-48 peut prendre en charge une partie importante du travail de recherche nécessaire entre ces différents acteurs.

Le projet reste piloté par ses concepteurs.

8-48 apporte la connaissance des luminaires, des fabricants et des solutions disponibles.

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UNE CONTINUITÉ ENTRE ARCHITECTE, BET ET ÉLECTRICIEN

L’une des difficultés d’un projet est le passage d’un acteur au suivant.

L’architecte définit une intention.

Le BET la traduit techniquement.

L’économiste construit le budget.

Les entreprises répondent.

L’électricien installe.

Chaque étape peut entraîner une modification.

Le rôle de 8-48 consiste à maintenir une continuité autour du luminaire.

Lorsqu’une référence doit évoluer, nous pouvons revenir à la prescription initiale afin de comprendre ce qu’il faut préserver.

Cette continuité réduit le risque que le produit finalement posé n’ait plus grand-chose à voir avec celui qui avait été imaginé au départ.

DE L’INTENTION AU FOCUSING : LE PARCOURS COMPLET

Un projet de prescription lumière peut être résumé par une chaîne continue.

Intention architecturale.

Définition des usages.

Recherche des luminaires.

Comparaison des fabricants.

Sélection.

Vérification technique.

Prescription.

CCTP.

DPGF ou DQE.

Consultation des entreprises.

Chiffrage.

Analyse des références.

Éventuelles variantes.

Validation.

Commande.

Installation.

Mise en service.

Focusing.

Réglage des scénarios.

Contrôle du résultat.

Chaque étape peut influencer la suivante.

La prescription lumière doit donc rester vivante jusqu’à la fin du projet.

confier votre projet lumière à 8-48 >

FAQ — PRESCRIPTION LUMIÈRE

Qu’est-ce que la prescription lumière ?

La prescription lumière consiste à définir les solutions d’éclairage correspondant aux usages, à l’architecture et aux contraintes techniques d’un projet, puis à rechercher et documenter les luminaires permettant de réaliser cette intention.

Quelle différence existe-t-il entre prescription lumière et vente de luminaires ?

La vente intervient lorsqu’un produit a déjà été choisi. La prescription intervient en amont et cherche d’abord à déterminer quels produits correspondent réellement au projet.

8-48 peut-il rechercher les luminaires pour un architecte ?

Oui. La recherche peut commencer à partir d’un plan, d’un croquis, d’une photographie, d’un effet lumineux recherché ou d’une typologie de produit.

Un architecte doit-il connaître la référence exacte du produit recherché ?

Non. L’objectif de la recherche est précisément de passer d’une intention ou d’un besoin à une sélection de produits exploitables.

8-48 peut-il rechercher des luminaires pour un BET ?

Oui. Le BET peut transmettre les caractéristiques recherchées et 8-48 peut rechercher des références correspondant au cahier des charges.

Peut-on rechercher un produit à partir de caractéristiques techniques ?

Oui. Dimensions, flux, optique, température de couleur, IRC, UGR, IP, IK, variation et autres critères peuvent servir de base à la recherche.

8-48 peut-il travailler à partir d’un CCTP ?

Oui. Les références et caractéristiques présentes dans le document peuvent servir de point de départ aux recherches.

8-48 peut-il travailler à partir d’une DPGF ?

Oui. La DPGF peut permettre d’identifier les différentes familles et quantités de luminaires du projet.

8-48 peut-il travailler avec les économistes ?

Oui. La recherche de variantes ou de solutions permettant d’optimiser un budget peut notamment intéresser les économistes de la construction.

8-48 intervient-il avec les électriciens ?

Oui. L’électricien peut faire rechercher une référence prescrite, une variante, un produit arrêté, un accessoire ou une solution de remplacement.

La prescription s’arrête-t-elle lorsque le CCTP est terminé ?

Non. La prescription peut continuer à évoluer pendant la consultation, le chiffrage, la commande, le chantier et jusqu’aux réglages finaux.

Pourquoi une référence prévue au CCTP peut-elle changer ?

Le produit peut être arrêté, indisponible, trop long à obtenir, incompatible avec une modification du chantier ou nécessiter une adaptation pour des raisons économiques.

Peut-on changer un luminaire pour des raisons de budget ?

Oui lorsque le projet le permet. Il est alors important d’identifier les caractéristiques essentielles du produit initial afin d’évaluer correctement la nouvelle solution.

Une variante doit-elle être moins chère ?

Pas nécessairement. Une variante peut également répondre à une difficulté technique, un délai, une disponibilité ou une évolution du projet.

Quelle différence existe-t-il entre variante et équivalent ?

L’équivalence recherche une proximité sur les caractéristiques déterminantes du projet. Une variante peut accepter davantage d’écarts, qui doivent être clairement identifiés et analysés.

Que signifie « ou équivalent » ?

Dans le contexte d’un CCTP, cette formulation permet d’envisager une autre solution sous réserve de respecter les exigences applicables au projet et aux documents de consultation.

Un produit de même puissance est-il équivalent ?

Non. Deux luminaires de même puissance peuvent avoir des flux, photométries, dimensions et performances très différentes.

Un produit de même flux est-il équivalent ?

Pas nécessairement. La manière dont le flux est distribué peut modifier complètement le résultat.

L’esthétique fait-elle partie de l’équivalence ?

Elle peut être essentielle lorsque le luminaire participe visuellement à l’architecture ou à la décoration.

8-48 peut-il rechercher une équivalence technique et esthétique ?

Oui. Cette approche peut associer performances, dimensions, finition, proportions et effet lumineux.

8-48 peut-il retrouver une ancienne référence ?

Oui lorsque suffisamment d’informations sont disponibles pour orienter la recherche.

Peut-on rechercher un luminaire uniquement avec une photo ?

Dans certains cas oui. Plusieurs photographies et quelques dimensions augmentent les possibilités d’identification.

Que faire lorsqu’un luminaire n’est plus fabriqué ?

Il faut d’abord caractériser le produit existant puis rechercher un successeur, un équivalent ou une solution de substitution.

8-48 peut-il rechercher une fiche technique ancienne ?

Oui lorsque cette documentation reste disponible auprès du fabricant, de ses archives ou d’autres sources exploitables.

La photométrie est-elle importante dans une prescription ?

Oui. Elle décrit la manière dont la lumière est distribuée et permet de différencier des produits dont le flux global peut pourtant être proche.

L’UGR doit-il être pris en compte ?

Il est particulièrement utilisé pour certaines applications intérieures et tertiaires où le confort visuel constitue un enjeu.

Pourquoi l’IRC est-il important ?

Il permet d’apprécier la capacité de la lumière à restituer les couleurs et peut être particulièrement important en architecture, commerce, hôtellerie et restauration.

Pourquoi préciser la température de couleur ?

Parce qu’elle influence directement l’ambiance et la perception des matériaux.

Peut-on prescrire du DALI ?

Oui lorsque le projet nécessite un système de gestion compatible.

Peut-on prescrire Casambi ?

Oui lorsque ce système sans fil répond aux besoins de commande et d’exploitation du projet.

Les drivers doivent-ils être prescrits ?

Leur compatibilité avec le luminaire et le système de variation doit être vérifiée. Ils font partie du fonctionnement de l’installation.

Les accessoires doivent-ils être anticipés ?

Oui. Un luminaire peut nécessiter différents accessoires indispensables à son installation ou à son résultat lumineux.

Peut-on prescrire des rubans LED sur mesure ?

Oui. Le ruban, le profilé, le diffuseur, l’alimentation, la puissance et le système de variation doivent alors être étudiés ensemble.

Qu’est-ce que le focusing ?

Le focusing est l’opération de réglage final des spots et projecteurs orientables afin de positionner précisément leurs faisceaux dans l’espace.

Pourquoi faire un focusing après installation ?

Parce que le résultat réel dépend de l’architecture terminée, du mobilier, des œuvres, des matériaux et de nombreux détails qui ne peuvent pas toujours être anticipés parfaitement sur un plan.

Qui règle les faisceaux des luminaires ?

Selon le projet, le réglage peut être réalisé avec l’électricien, le concepteur lumière, l’architecte ou les acteurs chargés de la mise au point finale.

Le focusing est-il réservé aux musées ?

Non. Il peut être utile dans les commerces, hôtels, restaurants, bâtiments patrimoniaux, logements, espaces culturels et tous les projets utilisant des luminaires orientables.

Un luminaire bien choisi peut-il donner un mauvais résultat ?

Oui s’il est mal positionné, mal orienté ou réglé à un niveau inadapté.

Pourquoi prévoir le focusing dès la prescription ?

Parce que le choix du luminaire doit permettre le réglage attendu : orientation, angle, zoom éventuel, accessoires et système de variation.

8-48 accompagne-t-il le projet jusqu’à l’installation ?

8-48 peut rester l’interlocuteur autour des luminaires pendant les différentes étapes du projet et accompagner les recherches et ajustements nécessaires jusqu’à sa phase finale.

8-48 peut-il intervenir lorsqu’un problème apparaît sur le chantier ?

Oui. Une référence, un accessoire, un driver ou une solution de remplacement peuvent être recherchés lorsque la situation le nécessite.

8-48 travaille-t-il avec plusieurs fabricants ?

Oui. La recherche multimarque permet d’adapter davantage la sélection au projet.

Pourquoi travailler avec plusieurs fabricants ?

Parce qu’aucun fabricant ne possède la meilleure solution pour toutes les typologies et toutes les applications.

8-48 peut-il rechercher une référence d’un fabricant qu’il ne distribue pas ?

Le Centre de Recherche peut servir à identifier un produit, ses caractéristiques ou une ancienne référence avant d’étudier les possibilités disponibles.

Peut-on demander seulement une recherche de produit à 8-48 ?

Oui. Une recherche ponctuelle peut être réalisée sans nécessiter l’accompagnement complet d’un projet.

Quel document faut-il transmettre pour commencer une recherche ?

Tout élément utile peut servir : plan, photographie, référence, CCTP, DPGF, fiche technique, croquis ou description du besoin.

À quel moment faut-il appeler 8-48 ?

Dès qu’une recherche de luminaire devient nécessaire. Plus 8-48 intervient tôt, plus il est possible d’intégrer les caractéristiques du produit dans la conception et la prescription.

LE PROJET LUMIÈRE CONTINUE JUSQU’AU DERNIER RÉGLAGE

Pour 8-48, la prescription lumière ne consiste pas simplement à écrire une référence dans un CCTP.

Elle commence avec une intention.

Elle passe par la recherche.

Elle devient une sélection.

Puis une prescription.

Elle est confrontée au budget.

Aux délais.

Aux contraintes techniques.

À l’appel d’offres.

Aux variantes.

À la réalité du chantier.

Elle passe ensuite entre les mains de l’électricien.

Enfin, lorsque les luminaires sont installés, la lumière doit encore être réglée.

C’est cette continuité qui permet de transformer un choix de produits en véritable projet lumière.

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